Avec Oum Kalthoum et Fairuz, la chanteuse Warda al Djazaïria a été l’une des plus grandes divas du monde arabe. Sa voix puissante a été adulée d’Alger à Paris, en passant par le Caire et Beyrouth.

La chanteuse algérienne Warda al Djazaïria est née à Paris d’un père algérien et d’une mère libanaise. Ce mélange culturel va toute sa vie la suivre et faire d’elle une chanteuse aux influences multiples, une immense diva, réputée et adorée par un public fidèle.

Warda Ftouki, plus connue sous le nom de Warda ou Ouarda (وردة), et surnommée Warda al Djazaïria (وردة الجزائرية, « Warda l’algérienne »), est une chanteuse algérienne, née le 22 juillet 1939 à Paris et morte le 17 mai 2012 au Caire (Égypte).

Warda fait ses débuts à Paris. Après le déclenchement de la guerre d’Algérie, sa carrière se poursuit au Liban, puis en Égypte. Elle épouse un officier algérien après l’indépendance et interrompt sa carrière jusqu’en 1972. Après son divorce elle s’installe en Égypte et épouse le compositeur Baligh Hamdi. Warda travaille alors avec les plus grands compositeurs arabes.

Connue pour ses chansons sentimentales, elle interprète également des chants patriotiques. Son répertoire compte plus de 300 chansons. Après avoir vendu des dizaines de millions d’albums, elle est considérée comme une « diva » de la chanson arabe.