Sakina Ayoub

Sakina Ayoub : Ecocitoyenne au cœur de l’Ahaggar

Aujourd’hui, Les Patrimoines des Parcs Culturels Algériens vous invitent à découvrir à travers ce portrait intitulé «Sakina AYOUB, écocitoyenne au cœur de l’Ahaggar » , l’histoire d’une femme targuie passionnée du patrimoine, qui a marqué de son empreinte l’expérience innovante du projet dans le suivi de la biodiversité au sein du parc culturel de l’Ahaggar..

Le Projet des Parcs Culturels Algériens (PPCA)

ce projet est la dénomination simplifiée du projet « Conservation de la biodiversité d’intérêt mondial et utilisation durable des services écosystémiques dans les parcs culturels en Algérie ». Ce dernier est inscrit dans le cadre de la coopération internationale entre l’Algérie et le Fond Mondial pour l’Environnement, il est cordonné par le Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, mis en œuvre par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et exécuté par le Ministère de la Culture.

Ce projet a été conçu pour évoluer progressivement suivant deux phases principales : La première phase (2006-2009) visait la mise en place du contexte juridique, institutionnel et le renforcement des capacités des organisations et des communautés, alors que la deuxième (2012-2019) constitue la phase de plein fonctionnement qui regroupe les activités d’opérationnalisation et de conservation.

Le PPCA est appelé à développer de «bonnes pratiques» qui guideront le développement du système national des Parcs Culturels, tout en établissant une entité centrale pour coordonner et superviser leur gestion. Basé sur la démonstration de ces bonnes pratiques dans les sites prioritaires des deux Parcs Culturels du Tassili N’Ajjer et de l’Ahaggar, les leçons seront extrapolées et adaptées aux trois Parcs Culturels nouvellement créés : le PC de l’Atlas saharien, le PC de Tindouf et le PC du Touat Gourara-Tidikelt.