Mondial 2026 : L’Algérie confortée par la FIFA après la polémique du match face à l’Argentine
Mondial 2026 : Hafid Derradji affirme que la FIFA a sanctionné les arbitres VAR du match Algérie-Argentine
La controverse née de la rencontre entre l’Algérie et l’Argentine lors de la Coupe du monde 2026 continue d’alimenter les débats. Quelques jours après la défaite des Verts (3-0), de nouvelles informations relayées par le journaliste sportif Hafid Derradji apportent un éclairage inédit sur la réponse de la FIFA à la réclamation déposée par la Fédération algérienne de football (FAF).
Selon les déclarations du commentateur algérien, l’instance internationale aurait reconnu une erreur dans le traitement de certaines situations litigieuses durant la rencontre et aurait pris des mesures disciplinaires à l’encontre des arbitres chargés de l’assistance vidéo.
Une réclamation de la FAF examinée par la FIFA
À l’issue du match disputé le 16 juin, la FAF avait officiellement saisi la FIFA afin de contester plusieurs décisions arbitrales ayant marqué la rencontre. L’organisme algérien estimait que plusieurs actions auraient mérité une intervention plus poussée de l’assistance vidéo à l’arbitrage.
Après analyse du dossier transmis, la FIFA aurait conclu qu’une erreur d’appréciation avait effectivement été commise au niveau de la VAR. Cette conclusion aurait conduit à des sanctions visant les officiels responsables du dispositif vidéo lors du match.
Même si cette décision ne modifie en rien le résultat final de la rencontre, elle constitue néanmoins une reconnaissance des dysfonctionnements signalés par la partie algérienne.
L’action impliquant Lionel Messi au cœur de la polémique
L’épisode le plus controversé concerne une intervention de Lionel Messi sur le défenseur et capitaine algérien Aïssa Mandi.
Selon les éléments avancés, l’arbitre principal de la rencontre, le Polonais Szymon Marciniak, n’aurait jamais été invité à consulter les images sur l’écran installé au bord du terrain, alors que plusieurs observateurs estimaient qu’une révision approfondie s’imposait.
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La FAF avait notamment insisté sur ce point dans sa réclamation, tout en évoquant également deux autres situations impliquant les internationaux algériens Anis Hadj Moussa et Ibrahim Maza.
Cette séquence a rapidement suscité de nombreuses réactions dans le monde du football, plusieurs analystes et anciens arbitres ayant remis en question l’absence d’intervention de la VAR.
Le témoignage attribué à Aïssa Mandi
Dans sa vidéo, Hafid Derradji rapporte également un témoignage attribué à Aïssa Mandi au lendemain de la rencontre.
Selon cette version des faits, l’arbitre central se serait adressé directement au défenseur algérien après sa chute afin de lui indiquer que l’action faisait l’objet d’une vérification vidéo. Quelques instants plus tard, la salle VAR aurait confirmé l’absence de faute nécessitant une intervention, autorisant ainsi la reprise du jeu.
Cette explication pourrait éclairer l’attitude du joueur algérien, qui n’a pas insisté auprès de l’arbitre pour réclamer une consultation des images. Convaincu que l’action avait déjà été examinée par les officiels vidéo, il aurait considéré que la décision était définitive.
Une organisation inédite de la VAR au Mondial 2026
Au-delà de la polémique sportive, les révélations de Derradji mettent en lumière une évolution majeure dans l’organisation de l’arbitrage vidéo pour cette Coupe du monde.
Contrairement aux éditions précédentes, la FIFA aurait opté pour un système totalement centralisé. Les opérations de contrôle vidéo ne seraient plus assurées depuis les différents stades accueillant les rencontres, mais depuis une salle unique installée à Dallas, aux États-Unis.
Cette plateforme centralisée serait chargée de superviser simultanément l’ensemble des matchs disputés dans les trois pays organisateurs : les États-Unis, le Canada et le Mexique.
L’objectif affiché serait d’uniformiser les procédures et d’assurer une meilleure coordination entre les différents arbitres vidéo mobilisés pendant le tournoi.
Le mystère autour de l’identité des arbitres VAR
Autre élément soulevé par le journaliste : le manque de visibilité concernant les arbitres affectés aux opérations vidéo.
Alors que les arbitres de terrain sont officiellement désignés et annoncés avant chaque rencontre, l’identité des responsables de la VAR resterait beaucoup plus discrète.
Selon l’analyse avancée par Derradji, cette pratique pourrait avoir été adoptée afin de protéger les officiels vidéo contre d’éventuelles pressions ou campagnes d’influence avant les matchs, dans le but de préserver leur impartialité.
Cette question alimente aujourd’hui les discussions autour de la transparence du système d’arbitrage vidéo et de son fonctionnement lors des grandes compétitions internationales.
Une polémique qui continue de faire débat
Même si la FIFA n’a pas remis en cause le résultat du match entre l’Algérie et l’Argentine, les informations révélées autour de l’affaire relancent le débat sur le rôle et les limites de la VAR dans les compétitions majeures.
Pour de nombreux observateurs, cette affaire illustre une nouvelle fois les attentes considérables placées dans l’assistance vidéo, censée réduire les erreurs arbitrales mais qui demeure parfois au centre des controverses lorsque certaines décisions importantes échappent à son intervention.
Alors que les Verts poursuivent leur parcours dans le Mondial 2026, cette séquence restera sans doute l’un des épisodes les plus commentés du tournoi, tant pour ses implications sportives que pour les questions qu’elle soulève sur l’avenir de l’arbitrage vidéo au plus haut niveau.
















