Depuis la fin du terrorisme, l’Algérie s’efforce de promouvoir le tourisme, mais se trouve à chaque fois confrontée à des obstacles économiques ou politiques.

Le président Abdelmadjid Tebboune a été élu en décembre 2019, et il a travaillé une bonne partie de sa campagne électorale pour l’industrie du tourisme. Mais avec son élection, le chef du pays s’est retrouvé face à une pandémie de coronavirus. En quelque sorte, ce qui retarde sa stratégie.

La relence du secteur du tourisme, une priorité pour Tebboune

Hier, lundi 13 septembre, le président Tebone a présidé le Conseil des ministres. Lors de cette réunion, le chef de l’Etat a convoqué plusieurs membres du gouvernement et a donné des instructions pour redynamiser l’industrie du tourisme.

M.Mermouri a présenté, lors de la réunion du Conseil des ministres, des propositions en vue de la relance de ce secteur vital à même de repositionner l’Algérie sur l’échiquier du tourisme mondial, à travers la création d’une industrie touristique moderne, durable et compétitive dans le cadre d’un développement équilibré.

En effet, le chef de l’Etat a insisté sur la révision des tarifs des agences de tourisme algériennes afin de créer une réelle compétitivité. C’est pourquoi, il a ordonné une attention particulière au tourisme local ; par la promotion des services touristiques, pour répondre aux attentes des familles algériennes.

Sur le plan international, le président Tebboune envisage d’établir des représentations diplomatiques à l’étranger. La mission de ce dernier est de faire de l’Algérie une « destination touristique » pour les étrangers. « L’important est d’impliquer les représentants diplomatiques dans la promotion de l’artisanat et d’y réserver un espace pour y organiser des expositions permanentes », a-t-il ordonné.