Les bonnes nouvelles se sont multipliées ces derniers jours. Après le retrait de l’Algérie de la liste rouge de la France, l’assouplissement des conditions d’entrée en Tunisie et l’ajout de vols vers de nouvelles destinations, les passagers algériens peuvent enfin souffler.

Hier, 15 octobre, un autre pays de l’UE a décidé de retirer l’Algérie de la liste des pays à haut risque. C’est en fait l’Allemagne, et depuis de nombreuses années, elle a accueilli des milliers d’immigrants, en particulier des étudiants et des médecins algériens. Ce qui a annoncé la nouvelle vendredi, c’est l’Institut Robert Koch pour le contrôle des maladies en Allemagne.

Outre l’Algérie, ses deux voisins maghrébins sont également sortis de la liste des pays à haut risque. Les conséquences logiques et prévisibles qui se sont produites après que l’état de santé des trois pays où les citoyens visitent fréquemment l’Europe se soit considérablement stabilisé.

Par conséquent, les passagers de ces pays ne sont plus soumis à des restrictions lors de leur entrée en Allemagne, notamment à la quarantaine. Il suffit d’un certificat de vaccination, d’un certificat de guérison ou d’un test négatif contre le nouveau coronavirus. Cette mesure concerne donc toute personne de plus de 12 ans.

Des chiffres rassurants pour l’Algérie

Compte tenu des données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), cette décision n’est pas surprenante. Le nombre de nouveaux cas signalés pour 100 000 habitants au cours des 7 derniers jours en Algérie-1,66 cas enregistrés-Maroc-9,59-et Tunisie-11,8-sont plus faibles. En revanche, l’Allemagne a signalé 71,26 nouveaux cas au cours des 7 derniers jours.

Le nombre d’infections au covid-19 n’est pas le seul critère décisif utilisé par l’Allemagne pour annuler sa liste de zones à risques. D’autres critères sont également pris en considération, comme la vitesse de transmission du virus ou la charge pesant sur le système national de santé.