Air Algérie ajuste sa liaison Alger — Guangzhou : ce que doivent savoir les voyageurs
Air Algérie annonce un changement de terminal pour ses vols vers Guangzhou, Chine.
La compagnie aérienne nationale Air Algérie a publié le 11 janvier 2026 une communication importante à l’attention des voyageurs utilisant sa liaison long-courrier entre l’aéroport d’Alger (Houari-Boumediene) et Guangzhou, l’une des métropoles les plus dynamiques du sud de la Chine.
À compter du 23 janvier prochain, les opérations de départ et d’arrivée pour les vols entre ces deux villes subiront un changement de terminal à l’aéroport international de Guangzhou (CAN). Alors que jusqu’à présent ces vols s’effectuaient via le Terminal 1, ils seront désormais traités au Terminal 3 (T3).
Ce type d’ajustement peut sembler technique, mais il a un impact direct sur la logistique des voyageurs, qui doivent désormais se présenter au terminal adéquat pour leurs procédures d’enregistrement, d’embarquement et de récupération des bagages. Air Algérie a insisté sur la nécessité d’anticiper cette évolution afin d’éviter toute confusion ou retard lors de l’escale chinoise.
Pourquoi ce changement de terminal ?
Le transfert vers le Terminal 3 de l’aéroport de Guangzhou reflète une stratégie opérationnelle qui accompagne l’extension des capacités de cet aéroport international, l’un des plus fréquentés au monde. Le T3, souvent réservé aux vols long-courriers et internationaux, offre plus de services et d’espace, ce qui peut améliorer l’expérience de voyage des passagers d’Air Algérie.
Bien que la compagnie n’ait pas fourni de détails précis sur les raisons internes de ce changement, il s’aligne naturellement avec la croissance progressive de son réseau intercontinental. En effet, Air Algérie a récemment déployé cette nouvelle ligne vers Guangzhou dans le cadre de son plan d’expansion des vols vers l’Asie.
Un réseau international en pleine expansion
La liaison avec Guangzhou s’inscrit dans une logique plus large d’extension des lignes internationales d’Air Algérie. Ces dernières années, la compagnie nationale a multiplié les initiatives pour relier l’Algérie à des destinations clés en Asie, en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe.
Par exemple, au cours de l’hiver 2025-2026, elle a planifié l’ouverture de plusieurs lignes directes vers des métropoles comme Kuala Lumpur (Malaisie), Doha (Qatar) ou encore des villes africaines stratégiques, dans le but de renforcer la connectivité du pays.
Dans ce même élan, la reprise de certaines liaisons suspendues comme Alger — Johannesburg (Afrique du Sud) et l’ouverture de services supplémentaires vers des hubs africains ou européens témoignent de cette volonté d’élargir son envergure tout en répondant à une demande croissante de mobilité internationale.
Ce que doivent savoir les voyageurs
Les passagers qui prévoient d’emprunter la ligne Alger — Guangzhou après le 23 janvier 2026 sont invités à :
- Vérifier le terminal de départ et d’arrivée sur leurs billets ou auprès de la compagnie avant de se rendre à l’aéroport.
- Arriver suffisamment tôt pour effectuer les formalités au Terminal 3, qui peut différer des services habituels du Terminal 1.
- Consulter le centre d’appel d’Air Algérie ou le site officiel pour obtenir des informations complémentaires en cas de doute.
Ce changement régulier fait partie de la gestion opérationnelle courante d’une compagnie aérienne, mais il illustre aussi les défis logistiques liés à l’exploitation de routes longues distances, notamment sur des plateformes internationales très fréquentées.
Perspectives pour l’avenir
La décision de modifier le terminal de la liaison avec Guangzhou est un épisode parmi d’autres dans la stratégie d’Air Algérie pour moderniser et optimiser son réseau international. Cette modernisation passe par l’ouverture de nouvelles lignes, la reprise de services suspendus, et une amélioration continue de l’expérience client.
Alors que le trafic mondial reprend une dynamique post-pandémie, et que l’Algérie cherche davantage d’ouverture avec les économies émergentes, ces évolutions pourraient renforcer non seulement les flux touristiques et d’affaires, mais aussi les relations commerciales entre les régions desservies.
















